Temps nouveau

« Comme le beau temps semble s’être installé, la mezzo-soprano Michèle Losier nous offre ces brins de poésie, chantés pour accompagner le soleil. Tout en finesse et avec une infinie tendresse, elle livre, en tandem avec le pianiste Olivier Godin, une part de ces discours amoureux tirés des œuvres de Massenet, Gounod, Bizet, Frank et Saint-Saëns. Dans ce travail délicat, pour que le tout ne devienne pas un récitatif, la mezzo-soprano alterne les approches et module sa voix pour se faire la plus touchante possible. Loin d’être un exercice de style, cette nouveauté est un petit bijou. »

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Temps nouveau

« La mezzo-soprano québécoise Michèle Losier présente Temps nouveau, un album rempli de mélancolie; celle d’un art français typique du 19e siècle, mais aussi la sienne, ressentie envers un répertoire vocal qu’elle aime profondément, qu’elle a découvert au début de sa carrière et qu’elle souhaite faire connaître au plus grand nombre. C’est chose faite, et c’est réussi. [...]

La voix de Michèle Losier vieillit merveilleusement bien. Elle est ronde, moelleuse, expressive, capable de créer des arcs-en-ciel de sensations. Elle est accompagnée d’Olivier Godin au piano, un partenaire doué et d’une grande sensibilité.) »

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Così fan tutte

« Réglons ce point d’emblée : Michèle Losier, Frédéric Antoun et Philippe Sly ont été tout à fait à la hauteur de cet honneur. Leur art englobe le chant (avec un frémissant Un aura amorosa de Frédéric Antoun), mais aussi un investissement plus que remarquable dans une lecture scénique très complexe de la chorégraphe Anne Teresa De Keersmaeker. [...]

Ce qui a dû être une terrifiante contrainte pour des artistes lyriques est digéré par Losier, Antoun et Sly, qui transcendent le carcan pour le dynamiser et en souligner les éléments comiques ou dramatiques. La scène du médecin est ainsi un pur bijou de surenchère entre Sly et Antoun, au moment de « ressusciter », alors que Michèle Losier nous gratifie de mimiques impayables, dignes des plus riches heures du cinéma muet (c’est un compliment !) »

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Così fan tutte

« Dorabella plus garçonne que sensuelle, Michèle Losier a dans le timbre un petit chat sauvage et le métal d’une future chasseresse sexuelle »

Così fan tutte

« La Fiordiligi digne et droite de Jacquelyn Wagner, la Dorabella frémissante de Michèle Losier, le Ferrando vibrant de Frédéric Antoun, le Guglielmo insolent de Philippe Sly, le Don Alfonso mordant de Paulo Szot, la Despina pétillante de Ginger Costa-Jackson : outre une expression corporelle saisissante, les six chanteurs forment une équipe soudée qui brille plus par son homogénéité que par le brio individuel, condition sine qua non d’une représentation mozartienne réussie. »

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Così fan tutte

« Nulle envie ne vous vient de détailler leurs prestations individuelles (et c’est très injuste car Jaquelyn Wagner, Michèle Losier, Frédéric Antoun, Philippe Sly, Paulo Szot et Ginger Costa-Jackson nous valent des moments d’une concentration admirable). Mais ce qui s’impose sur la scène, c’est le travail d’une équipe (aux saluts, chaque duo chanteur/danseur se présente d’ailleurs ensemble comme une seule entité) qui analyse et recompose la dramaturgie d’un Cosi fan tutte dans une sorte de clarté évidente qui semble s’inspirer dans sa verdeur de l’esprit des Lumières. On ne peut pas être en même temps plus historique et plus contemporain dans sa façon de traiter le chef d’oeuvre écartelé de Mozart. »

Così fan tutte

« Côté salle, on a déjà rendu les armes devant un tel niveau de chant. Parvenant à déclencher les premiers applaudissements avec un Come Scoglio impeccable, c’est avec un Per pieta d’un raffinement infini que la soprano conquiert les faveurs du public. Mozartienne reconnue, la mezzo-soprano canadienne qui campe la plus naïve des deux sœurs sublime elle aussi ses deux airs, notamment le redoutable Smanie implacabili qu’elle livre avec une fraîcheur réjouissante. »

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Così fan tutte

« Jacquelyn Wagner et Michèle Losier incarnent avec subtilité ces deux soeurs qui découvrent que l'amour peut faire mal. »

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Così fan tutte

« Un autre moment fort fut l’air du 2ème acte chanté par la soprano Michèle Losier en Dorabella, E amore un ladroncello, peut-être LE moment le plus efficace et naturellement harmonieux de la mise en scène, où les Dorabella dansent et s’éclatent ensemble. »

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Così fan tutte

« La distribution d'une grande fraicheur et d'une belle élégance (Jacquelyn Wagner, Michèle Losier, Frédéric Antoun, Philippe Sly), a emporté tous les suffrages. »

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Das Lied von der Erde

« Des coulées d’ambroisie dévalent les reliefs escarpés d’une montagne sacrée : Michèle Losier magnifie Chant de la terre… J’espérais quelque chose d’intelligent, voire de très beau. Je ne m’attendais pas à ce que la chanteuse touche à ce point au sublime. Que cette voix est belle ! Que cette chanteuse est lumineuse !

La mezzo-soprano québécoise a atteint une sorte de quintessence : un Chant de la terre compris et assimilé, à la fois dit et chanté. Dit, parce que les paroles sont là, avec une diction et une articulation du texte renversantes de justesse pour une chanteuse francophone. La musique est chantée sans artefact, avec un timbre melliflue, idéalement placé.

La voix de Michèle Losier est centrée, égale, jamais écrasée dans les graves. Certes, on a connu dans le Chant de la terre, en raison de l’extraterrestre Kathleen Ferrier, registre plus hors-norme, plus androgyne. Mais dans une optique à taille humaine et incarnée, la chanteuse montréalaise a été bouleversante. Force est de constater qu’après sa Carmen en 2015, cette artiste, plutôt rare ici, a de nouveau fait sensation : Michèle Losier fait partie de nos grands trésors vocaux, au même titre de Marie-Nicole Lemieux, Karina Gauvin et Frédéric Antoun.  »

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Béatrice et Bénédict

« Michèle Losier was a fabulous Béatrice. Hers is a voice that has wonderful roundness but also good cutting power to fill the theatre. Her plum-toned mezzo has good agility and uses the words fully to create the character and illuminate the vocal line. This is a voice that will surely fill out even more and I would certainly like to hear her as Didon or even Eboli in a decade or so. Her big scene, ‘dieu que viens-je d’entendre?’, was dispatched with good resonance, an attractive vibrato and the strength and resolve of the aria really came out through the voice. Deeply impressive. »

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La Colombe

« Horace's servant Mazet, the travesty role, is played with great zest by Michele Losier. Her couplets at the opening of Act One are charming, sung with a warm vibrato and shapely sense of phrase. But her diatribe against women at the end of the act is a terrific tour de force. »

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La Colombe

« On ne saurait imaginer un commencement du premier acte plus séduisant que la romance de Mazet "Apaisez, blanche colombe" telle que chantée par la mezzo-soprano Michèle Losier. Possédant un type vocal toujours trop rare, idéal pour des rôles tels que Siebel dans le Faust de Gounod —une autre collaboration de Barbier et Carré— qui exigent à la fois de la force et une approche légère, Losier chante la romance de manière ravissante, son parfait placement des voyelles nasales prouvant que l'émission correcte de ces sons n'implique pas une désagréable distorsion de la sonorité. Losier ne s'efforce pas de sonner masculine, ce qui est pour le mieux étant donné son timbre si charmant. »

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La Colombe

« Michèle Losier est merveilleuse dans le rôle travesti de Mazet, le serviteur misogyne d'Horace. Sa tirade frénétique contre les ruses des femmes est un grand moment, et son rapport avec le ténor Camarena est excellent. »

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Carmen

« La mezzo-soprano Michèle Losier, 37 ans, est l’une de nos plus solides valeurs dans le domaine de l’art lyrique. Elle a écumé les plus prestigieuses scènes d’Europe depuis sept ans. Le Québec l’a redécouverte cet été.

En quelques semaines, Michèle Losier a chanté Lully en ouverture du Festival d’opéra de Québec, Le pèlerinage de la rose de Schumann et la Missa solemnis de Beethoven à Lanaudière avant d’endosser les habits de Carmen devant 45 000 spectateurs au Parc olympique de Montréal. Qui pouvait croire, en voyant son assurance retransmise sur grands écrans, que c’était là sa première Carmen. »

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Carmen

« Comme tête d'affiche, la délicieuse mezzo Michèle Losier, en grande forme vocale, maîtrisait son rôle à la perfection. »

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Carmen

« Ah la Carmen, c’est le péché véniel, la redoutable Andalouse qui séduit en un « tour de hanche » ses prétendants. Dans le rôle-titre, la mezzo-soprano Michèle Losier a véritablement subjugué le public, avec aplomb et un vrai sens des nuances. Toute en voix, virevoltant d’une conquête à l’autre, son phrasé était racé et le timbre charnel. »

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Carmen

« Sur le plan musical, les spectateurs ont été bien servis : un orchestre et des choristes efficaces, Michèle Losier avec la voix (superbe ampleur) et le physique du rôle . »

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Festival d'Opéra de Québec

« La mezzo-soprano Michèle Losier ne faisait pas semblant, elle non plus, quand elle a chanté Quel prix de mon amour, un extrait du Médée de Charpentier, en entrant profondément dans la peau du personnage. C'est avec toute l'autorité voulue qu'elle commande aux noires filles du Styx de quitter leurs affreuses prisons ! »

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Berlioz - Benvenuto Cellini

« L’autre voix féminine, la canadienne Michèle Losier, sait donner à Ascanio l’élégance et la présence voulues à un rôle qui pourrait vite disparaître dans les rôles de complément. La voix claire, affirmée, magnifiquement projetée, le personnage, bien campé, n’est jamais une caricature de travesti, mais s’affirme comme un rôle jeune, frais, une sorte de Cherubino particulièrement stylé et vif. Elle obtient un très grand succès justifié, avec une vraie prime à la prononciation française évidemment idiomatique. Voilà une chanteuse qui fait une solide carrière et qui peu à peu s’affirme comme l’un des mezzos les plus intéressants du jour. »

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Offenbach - Les Contes d'Hoffmann

« Michèle Losier brings a surprisingly rich mezzo to the trouser role of Niklausse. »

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Phébé

« Expert now in this repertoire, Michele Losier had a magnificent dramatic presence as Phoebe, her diction clear and the vocal line extremely pure. »

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Phébé

« Quant à la distribution vocale, seule Michèle Losier, dans le rôle épisodique de Phœbé (jalouse de sa sœur Télaïre), s'impose en authentique tragédienne, avec coffre, déclamation et ligne de chant idoines. »

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Berlioz - Les Nuits d'été

« La mezzo-soprano canadienne a ce qu'il faut de rondeur et de pureté dans la voix, de chaleur aussi, pour livrer avec sincérité les six pièces et autant d'états d'âmes de l'oeuvre signée Berlioz. La chanteuse s'y abandonne totalement, mettant beaucoup d'effets et d'engagement dans son interprétation, mais laissant ainsi la porte ouverte à quelques petites « fragilités » dans le rythme et la prononciation. Dans l'ensemble, ces Nuits d'été se rapprochent du rêve, irrémédiablement tourmenté. »

Rameau - Castor et Pollux

« Et Michèle Losier (Phébé) possède une technique irréprochable, qui lui assure une fluidité remarquable; son jeu de scène est également tout à fait expressif (en particulier au troisième acte, lorsqu’elle excite les esprits). »

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Mozart - La Clemenza di Tito

« Michèle Losier trouve ici un emploi idéal. Sur le plan dramatique, d'abord: son personnage nourrit initialement de nobles ambitions et possède un coeur pur, le coup porté dans un moment d'errance le menant à une perte certaine, si ce n'était de la clémence de son ami. Sur le plan musical, ensuite, tant l'écriture mozartienne met en valeur le beau médium de sa voix, tout en sollicitant ses facilités virtuoses dans deux airs célèbres. »

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Offenbach - Les Contes d'Hoffmann

« La mezzosoprano Michèle Losier a fait des débuts remarqués au Gran Teatre del Liceu dans le double rôle de Nicklausse et de la Muse des Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach, présentés dans une nouvelle mise en scène sombre et sans concession du Français Laurent Pelly [...]

C'est une saison qui se poursuit sur les chapeaux de roues pour la jeune artiste québécoise établie à Lille. Troublante de noblesse et d'intériorité en Médée de l'opéra éponyme de Marc-Antoine Charpentier au Théâtre des Champs-Élysées, à Paris, en octobre dernier, c'est un virage à 180 degrés qu'elle opère pour son premier engagement au Liceu.

Versatile, Michèle Losier ? Certainement. Du premier baroque français aux derniers feux du romantisme, de femme fatale de la mythologie grecque à confident d'un poète névrosé en proie aux hallucinations alcooliques (un traditionnel rôle «travesti», un rôle de jeune garçon chanté par une femme), elle démontre la même maîtrise stylistique, le même investissement, la même présence scénique, le même charisme.

Souci constant du texte, bien projeté et parfaitement intelligible sans avoir recours aux surtitres, elle tire parfaitement son épingle du jeu au sein d'une distribution de haut vol réunissant notamment le ténor américain Michael Spyres [...] et la célèbre soprano Nathalie Dessay, Antonia fragile et sincère, dans une rare prise de rôle.

De par le double emploi qui est le sien, Losier occupe la scène pratiquement sans interruption, véritable alter ego du poète maudit et pivot de l'intrigue qui se déploie en quatre pleines heures de musique [...]

Le public lui fait une fête, et on sait déjà qu'elle reviendra au Liceu la saison prochaine pour une Cendrillon de Massenet, l'un de ses rôles de prédilection. »

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Charpentier - Médée

« La belle équipe est menée par la mezzo Michèle Losier, lauréate du Concours Reine Elisabeth 2008, voix puissante et projetée, d'une déclamation lyrique naturelle. Elle assume une Médée terrifiante, déterminée, magicienne mais non sorcière, laissant surgir avec parcimonie (dans la mise en scène de Pierre Audi, du moins) sa détresse amoureuse. »

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Charpentier - Médée

« Casting parfait [...] Quant à la distribution, elle se situe au plus haut niveau. Couplée à une grande présence, la voix cuivrée, aux reflets parfois étranges, de la jeune Canadienne Michèle Losier lui permet de composer une Médée impressionnate [...] »

Charpentier - Médée

« Von den Sängern konnte vor allem Michèle Losier als Médée einen großen persönlichen Triumph einfahren. [... ] Die kanadische Mezzosopranistin Michèle Losier zaubert eine phänomenale Titelheldin auf die Bühnenbretter. Ihr nicht allzu groß dimensionierter Edelmezzo bringt alle Farben der fein geschichteten Partitur zum Leuchten. »

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Portrait

« Sa voix aux graves charnus triomphe dans les rôles de travestis, dont le Prince Charmant incarné l'an dernier à l'Opéra-Comique de Paris, dans Cendrillon, de Massenet. L'instant suivant, elle fait dans la dentelle. En témoigne son interprétation des mélodies ouvrées au 19e siècle par le génial Henri Duparc. »

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Mozart - Cosi fan tutte

« Michèle Losier, Dorabella à la voix de miel et au style très fin »

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Gounod - Faust

« The mezzo-soprano Michele Losier brought a rich voice and impishness to the pants role of Siebel, Faust's student, who loves Marguerite. »

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Gounod - Faust

« The Canadian mezzo-soprano Michèle Losier made her Met debut in the trouser role of Siebel, showing off a golden timbre and fine musicality. »

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Gounod - Faust

« [...] mezzo-soprano Michele Losier was vivid and touching in the "trousers" role of Siebel. »

Portrait

« Il y a une certaine inévitabilité dans le parcours de Michèle Losier. Si la chanteuse de 33 ans se trouve aujourd'hui à l'orée d'une carrière internationale étincelante, c'est avant tout le résultat d'une intelligence et d'un talent évidents, mêlés à une détermination inébranlable »

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Massenet - Cendrillon

« In the travesty role of Prince Charming, Michèle Losier’s full-blooded, confident mezzo is so good you wonder how theatres can ever justify substituting a tenor. »

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Massenet - Cendrillon

« En Prince Charmant mélancolique et transfiguré par l’amour, la mezzo canadienne Michèle Losier touche et bouleverse, par son timbre chaud et lumineux, le dramatisme dont elle sait faire preuve, la variété de ses couleurs, la beauté de sa ligne de chant et surtout son sens de la diction, rarissime aujourd’hui. Le personnage est incarné avec passion, toujours dans la sobriété et avec une grande noblesse, du désespoir à l’émerveillement. »

Massenet - Cendrillon

« Les protagonistes sérieux sont pleins de charme, notamment le prince dépressif, auquel Michèle Losier prête son timbre chaleureux et son sentimentalisme rayonnant [...] »

Massenet - Cendrillon

« Le Prince charmant de Michèle Losier est excellent. »

Portrait

« En 2009, elle est invitée à remplacer au pied levé la diva Pamela Helen Stephen pour jouer Charlotte dans Werther à Sydney. Les critiques sont dithyrambiques. «Une magnifique prestation, marquée par la maturité émotionnelle et la virtuosité vocale», lit-on dans la presse australienne qui estime que sa «posture et son potentiel dramatique» évoquent... Maria Callas. Sa voie est tracée. »

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Massenet - Werther

« [...] c’est surtout la Charlotte de Michèle Losier, superbe au troisième acte, qui reste accrochée dans l’oreille du public. »

Massenet - Werther

"Mezzo-soprano Michèle Losier (another graduate of the OdM’s Atelier program) matched Addis for bright, youthful tone and cut a sympathetic figure as a young woman caught amid the conflicting forces of passion, duty and good sense. Her Act 3 monologue raised the emotional temperature of the evening."

« La mezzo-soprano Michèle Losier (une autre diplômée de l'Atelier Lyrique de l'Opéra de Montréal) se montra l'égale de Addis avec son timbre jeune et brillant, et su composer un personnage attachant de jeune femme déchirée entre les forces de la passion, du devoir et du bon sens. Son monologue de l'Acte III augmenta la charge émotive de la soirée. »

Mozart - Le nozze di Figaro

« And then there's mezzo Michele Losier, who as Cherubino delivers the dramatic/musical package that a true Nozzephile is looking for. Losier is the most convincingly male Cherubino I've seen …Her tone is strong and focused… Her "Voi che sapete" was strikingly understated, and her handling of the final ritard of "Non so piu" - one of the most touching moments in the opera - is divine. »