Bordeaux | Werther

« Les débuts de Benjamin Bernheim dans le rôle-titre sont au-delà des promesses, tirant l'interprétation vers des sommets sur lesquels on placera également la formidable Michèle Losier en Charlotte tragédienne et magistrale. »

« Ce supplément dans l'interprétation, la Charlotte de Michèle Losier le possède assurément. Moins effrontément dominatrice que son impressionnant collègue, elle réussit à donner par des éléments de timbre et de tenue dans la ligne, une emprise tragique absolument inouïe à son personnage. Sur ce plan, il n'est pas peu d'affirmer qu'elle apporte à la scène de l'agonie la dimension stupéfiante d'une lutte avec l'ange. »

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Bordeaux | Werther

« La mezzo québécoise fait parfaitement moduler sa voix pour suivre l’évolution psychologique du personnage, son timbre clair s’assombrissant et gagnant en volume à partir du troisième acte pour réserver des moments d’anthologie (splendide et terrible « Air des lettres »), tout en conservant une intonation irréprochable en toutes circonstances. »

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Bordeaux | Werther

« [Michèle Losier] expose un timbre capiteux qui séduit instantanément et elle négocie en outre parfaitement bien la puissance des airs successifs de l’acte III avec une vaillance confondante. »

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Bordeaux | Werther

« Michèle Losier aborde Charlotte avec des moyens caractérisés par leur largeur et leur adéquation à ce rôle si périlleux au troisième acte tout particulièrement, avec ses airs puissants successifs (Air des lettres puis des Larmes). La mezzo-soprano canadienne offre un timbre chaleureux à Werther [...] »

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Paris | La Clémence de Titus

« Mais les triomphatrices de la soirée sont sans doute Amanda Majeski et Michèle Losier. La première, très à l’aise scéniquement, possède toute l’autorité du personnage et maîtrise parfaitement les redoutables écarts de son air « Non più di fiori ». Quant à la seconde, elle offre de Sesto un portrait fort touchant, qui convainc autant scéniquement que vocalement, avec notamment un superbe « Parto, parto, ma tu, ben mio » au premier acte. »

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Paris | La Clémence de Titus

« Le Sesto lyrique mais humble et sincère de Michèle Losier est la véritable source de joie de cette soirée. »

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Montréal | Das Lied von der Erde

« Michèle Losier a une fois de plus saisi les auditeurs avec une prestation nourrie et émue d’une grande plénitude vocale, jamais poitrinée (même dans le délicat passage rapide de « Von der Schönheit »). L’épanchement de la voix dans les dix dernières minutes était superbe »

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Montréal | Das Lied von der Erde

« Michèle Losier was in grand form, combining a handsome, focused tone with an unerring instinct for expressive word painting and a stage presence that was operatic in the best sense. Here was a voice we could follow willingly to the hereafter. No wonder this native Montrealer has done so well in Europe. »

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Munich | Les contes d'Hoffmann

« Michèle Losier gestaltete die Partie des Nicklausse mit warmem, frei strömendem Mezzosopran und engagiertem frischem und charmanten Spiel. Für ihre lebhafte Interpretation erhielt sie neben Michael Spyres den meisten Beifall des Abends. »

Michèle Losier incarne le rôle de Nicklausse avec un mezzo-soprano chaleureux et souple, et un jeu engagé, frais et charmant. Son interprétation pleine de vie lui vaut, aux côtés de Michael Spyres, les applaudissements les plus nourris de la soirée.

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Copenhague | Carmen

« La mezzo canadienne Michèle Losier incarne Carmen et fait bon usage de la direction d’acteur, avec les facettes que lui offre le rôle, y compris un rire théâtral qui fonctionne comme son mécanisme de défense face au destin. Son instrument est équilibré jusqu’aux graves, éclatant dans les aigus, capable d’une caractérisation discrète, d’un legato soigné et de porter sans fatigue l’étendue émotionnelle du personnage –à la fois sûre et solitaire, sensuelle et stoïque– durant les trois heures et vingt minutes de spectacle. »

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Teatro alla Scala | Idomeneo

« Michèle Losier impersonava invece un interessante Idamante, grazie ad una calibrata voce brunita, al fraseggio accorato e alla buona musicalità.  »

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Teatro alla Scala | Idomeneo

« Michèle Losier è strepitoso Idamante che rende con il timbro ambrato e lievemente brunito, che le consente di vivere tutti i tormenti e le inquietudini d’amore per Ilia ed ancor più per il padre che invano invita a compiere il sacrificio. »

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Bastille | L'heure espagnole

« Mezzo-soprano Michèle Losier is more than at ease in the demanding part of Concepcion, which she sings with nuance and beautiful timbre. Thankfully, she doesn’t make the role slapstick or flamboyant but rather, uses her sharp comic timing to synchronize with her partners thus bringing out all the subtleties of Ravel’s work. »

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DVD Benvenuto Cellini

« Michèle Losier is a terrific Ascanio, stealing the show with her brief appearances. »

Michèle Losier est un formidable Ascanio, et vole la vedette lors de ses brèves apparitions.

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DVD Benvenuto Cellini

« Michèle Losier as the apprentice Ascanio, a breeches role, gives pleasure whenever she appears, and she is given her aria, a late addition to the Paris version of the score. »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« Dans le rôle-titre, John Osborn comble toutes nos espérances. Longueur du souffle, perfection du phrasé, soin de la prosodie, variété des couleurs, ce Cellini est idéal. La vedette lui est cependant quasi-volée par l’Ascanio exemplaire de Michèle Losier, plus que crédible en travesti, magnifique de timbre et de ligne. Elle possède à son répertoire Nicklausse et Siebel. Comme on y aimerait l’y entendre ! »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« Michèle Losier, très applaudie, est un Ascanio scéniquement très crédible et vocalement irrésistible. »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« L’ovation la plus fournie est toutefois remportée par le superlatif Ascanio de Michèle Losier, dont l’articulation et la projection force l’admiration, sans parler de l’investissement dramatique constant. On aimerait pouvoir entendre la mezzo-soprano canadienne dans un rôle plus développé encore, digne de son talent. »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« Enthousiasme devant l’Ascanio fougueux de Michèle Losier, qui se taille un franc succès dans ce qui est à peu près le seul "tube" de l’œuvre ("Mais qu’ai-je donc ?") »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« Michèle Losier, extrêmement crédible en Ascanio, ne fait qu’une bouchée de son air : la voix, très légèrement voilée, est très belle et très agile. D’une grande aisance scénique, elle remporte les premiers applaudissements vraiment chaleureux de la soirée. »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« Assez contrainte au premier acte, Pretty Yende est charmante, rien de plus, et fait des efforts en matière d’articulation. Mais elle reste ici très loin du magnifique Ascanio de Michèle Losier, stylistiquement parfaite et scéniquement très présente. Un page digne de son maître, le superbe John Osborn [...] »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« [...] dans le rôle travesti d’Ascanio, apprenti de Cellini, la soprano québécoise Michèle Losier fait un tabac. »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« Malgré ses efforts pour chanter dans un français compréhensible, Pretty Yende est une bien pâle Teresa qui sautille comme une adolescente (elle est censée avoir 17 ans…) et dont la voix paraît vite sous-dimensionnée ; ce qui n’est pas le cas de celle de Michèle Losier, parfaite en Ascanio dévergondé pour qui l’air « Mais qu’ai-je donc ? » semble avoir été composé. »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« Voix puissante, diction claire, Michèle Losier fait en revanche merveille dans l’air d’Ascanio. »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« L’Ascanio de Michèle Losier a la clarté et l’agilité requises, et laisse même deviner çà et là une puissance tranquille. »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« Excepté la mezzo-soprano québécoise Michèle Losier, parfaitement compréhensible et aussi à l'aise dans sa voix que dans son costume du jeune Ascanio, l'apprenti de Cellini, la majorité des solistes rendent indispensables les surtitres. »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« [...] le juvénile et ardent Ascanio de Michèle Losier tire brillamment son épingle du jeu [...] »

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Bastille | Benvenuto Cellini

« À ses côtés, l'Ascanio de la Québécoise Michèle Losier a le panache et le charme chevillés au corps. Ils sont les deux seuls à rendre justice au chant berliozien. »

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Opéra de Lyon | Cenerentola

« Dans la longue liste des productions réussies à Lyon, La Cenerentola sans nul doute marquera fortement les esprits : c’est une réussite de public (100% de fréquentation) et une réussite éclatante tant musicale que scénique, avec des chanteurs qui ne sont pas tous rossiniens AOC mais tous engagés et impeccables dans la mécanique voulue par chef et metteur en scène : pour les deux protagonistes, Ramiro (Cyrille Dubois) et Cenerentola (Michèle Losier), c’est même une prise de rôle. »

« Et Michèle Losier est intéressante dans cette perspective parce qu’elle n’a jamais chanté Rossini, et que son chant n’en a ni la tradition, ni les clichés. Aussi peut-elle chanter de cette voix décidée, aux aigus dardés et puissants, sans trop de mignardises ni trop de sucre. Elle garde une certaine acidité et c’est tout à fait cohérent avec la mise en scène, mais aussi, on le verra avec le chemin choisi par la direction musicale. C’est aussi une Cenerentola qui ne pardonne pas, ou qui fait mine de pardonner, le pardon formel qui est dû à l’histoire et à son sous-titre (La Bontà in trionfo) mais comme on dit, elle garde visiblement un chien de sa chienne des humiliations reçues, comme Cenerentola et comme femme de service. Nous sommes donc face à une Cenerentola second degré, qui s’habille du conte mais dans une couleur qui lui est propre : c’est un destin qui n’appartient qu’à elle qu’elle construit : on est bien dans le dramma giocoso. »

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